Ares eSport : L’eSport un sport accessible pour tous

Alex dans Jeux-Vidéo le 27/05/2017

ARES - salle de conférence et public

Cela fait quelques jours que l’on entend parler du nom d’ARES eSport, sans savoir vraiment à quoi correspond ce dernier. Entre une invitation à une conférence sans plus d’informations et les spéculations de quelques-uns, nous n’étions pas très avancés. Présentée par Badr Slassi, le CEO du projet, ainsi que Mehdi Sakaly de WGF, la conférence à eu lieu mardi et nous pouvons désormais vous en dire plus sur le projet ambitieux de la team ARES.

 

L’eSport pour tous par ARES

ESport équitableA l’origine du projet, quatre amis passionnés d’eSport qui viennent tous d’horizons différents (communication, informatique, finance..) avec un objectif commun : permettre à chaque joueur de tenter sa chance dans l’eSport pour devenir joueur pro. ARES (pour Alpha Republic of ESport) se définit donc comme une structure accessible par tous peu importe d’où l’on vient pourvu que l’on soit performant.
 
L’avantage d’un tel concept permet réellement à tout le monde de tenter sa chance dans le milieu. Que l’on ait déjà une fan-base et des sponsors ou pas du tout on pourra s’inscrire aux éliminatoires régionaux permettant de se faire recruter. Ainsi c’est 8 tournois par région qui seront organisés avec des finales présentées comme des shows et retransmises avec l’aide de Globecast.
 
Pour le lancement du projet, quatre jeux seront mis à l’honneur, dont les choix pourront être largement critiqués pour certains. Nous retrouverons donc HearthStone, DOTA2, Counter Strike : Global Offensive et League of Legends. Par la suite, deux nouveaux jeux devraient s’ajouter à cette liste, on vous laissera spéculer dessus bien que nous pencherions pour la présence de Street Fighter.
ARES liste des jeuxA la clef pour les sélectionnés, un contrat d’une durée de trois ans incluant salaire, logement, accès à une gaming house et un staff d’encadrement (coach…). Une façon donc de dé-précariser le statut de joueur professionnel. La structure n’exclut pas non plus de possibles échanges mercato par la suite pour faire évoluer ses équipes.
 
Mais si le tournoi est ouvert à tous, il semble peu probable que des « no names », comme les définit Badr, se qualifient. En effet certaines structures ayant du mal à payer leurs joueurs en ce moment, cette opportunité d’obtenir un contrat stable chez ARES pourrait se révéler prometteuse pour certains. On s’attend donc à voir quelques noms connus concourir pour remporter leur place, une attente aussi, mais non prononcée, des fondateurs d’ARES.
 

Des ambassadeurs pour les joueurs, des sponsors pour l’eSport

Si le projet permet à n’importe quel joueur de se présenter pour devenir professionnel sans avoir une base préalable de followers, de streams ou même de sponsors, c’est parce qu’ARES les leur apportera.
 
En effet le projet est fort d’une douzaine de parrains issus du milieu footballistique parmi lesquels N’Golo Kanté ou encore Moussa Sissoko. Si certains noms sortent déjà du lot, deux des douze noms de parrains restent encore inconnus et seront révélés prochainement.
 
Chaque équipe constituée par ARES sera suivie par deux parrains. Forts d’une communauté existante, ces derniers forgeront le nom des joueurs de leur équipe en leur apportant de la visibilité. Pour l’heure, ces parrains d’équipe sont uniquement des sportifs de haut niveau pour permettre à la plateforme de faire le lien entre sport et eSport, et de tenter de convertir l’audimat sportif.
 
Élargir l’audience des compétitions eSport, c’est l’intention de ce projet qui se munit également d’ambassadeurs. Au nombre de trois, il mettront en valeur le projet et ses équipes auprès de leurs propres fans. Ici encore un nom reste à découvrir mais nous connaissons les autres : il s’agit des Twins.
Ambassadeur inconnuA travers ce large panel de joueurs connus ou non, parrains ou encore ambassadeurs, l’objectif est clair : rameuter de nouveaux sponsors. Car la finalité du projet ARES est là : accélérer le marché de l’eSport en lui insufflant de nouveaux joueurs, une toute nouvelle audience, et en amenant de nouvelles entreprises à s’y intéresser. Un coup de pouce pour le secteur de l’eSport, qui s’il fonctionne, pourrait pérenniser le secteur et sécuriser le métier de joueur pro.
 

En somme si le projet est intéressant sur le papier, il convient d’attendre de voir ce qu’il donnera une fois appliqué aux premiers tournois en Juillet. La possibilité de découvrir des « no name » par cette initiative est bien réelle, mais il convient de bien nuancer cette affirmation. Nous savons d’ores et déjà que des matchs opposants des parrains d’équipe et les joueurs seront organisés. De quoi assurer un beau spectacle si les-dits parrains sont aussi impliqués dans le jeu que ce que l’on nous a affirmé. On vous donne donc rendez-vous en juillet pour suivre tout ça, que vous décidiez de devenir spectateurs ou bien même participants à l’événement.

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